Petit poeme pour maman

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Maman, quand tu es en colère,
Je t’aime de travers
Maman, quand tu t’en vas,
Je t’aime couci-couça
Maman, quand tu es de bonne humeur,
Je t’aime de tout mon coeur
Maman, quand tu me cajoles,
Je t’aime sans parole
Maman, quand je te dis ce poème,
Comprends-tu combien je t’aime ?



Pour ma maman que j’aime
J’ai mis dans un poème
Un « a », un « i », un « m »
Un « e » pour dire « je t’aime »
Un « a » au chocolat
Un « i » à la chantilly
Un « m » avec de la crème
Un « e » très amoureux
Et j’ai fait un gâteau
Que nous mangerons bientôt
En récitant ce poème
Pour ma maman que j’aime

 

Ouvre ta main, maman.
Papa m'a dit qu'elle contient
Tous les secrets du monde.
Pourquoi la lune
Ne descend-elle pas éclairer notre case?
Dans quel pays se trouve-t-elle, la nuit
Quand elle n'est pas chez nous?

 

Je voulais, maman gentille,
T'offrir de belles jonquilles
En un bouquet engageant.
J'ai regardé les boutiques
Mais les prix sont fantastiques
Et ma bourse a peu d'argent !
Alors, au fond de ma tête,
J'ai composé pour ta fête
Un tout petit compliment,
Et je t'offre ce poème
Pour te dire que je t'aime,
Je t'aime bien fort, maman.

 

Te remercierai-je jamais assez
De m'avoir mis au monde
Et de m'avoir donné
Tant d'arbres à aimer,
Tant d'oiseaux à cueillir
Tant d'étoiles à effeuiller,
Tant de mots à faire chanter,
Tant de coeurs à comprendre,
Tant de jeunes filles à entendre,
Tant de mains d'hommes à serrer
Et une âme de petit enfant
Qui me demande à l'existence
Qu'un peu de brise pour son cerf-volant.

 

Pour maman
J'ai des mains pour te toucher
J'ai des bras pour te serrer
Des pieds pour courir vers toi
Pour t'appeler j'ai ma voix
Et puis, j'ai mon coeur encore
Pour t'aimer toujours plus fort.

 

Maman, ce mot si doux que j’aimais prononcer,
Mes lèvres, jamais plus, ne pourront le redire.
Puisque tu n’es plus là, maman, pour me sourire,
A qui donc maintenant pourrais-je l’adresser ?
De mon vocabulaire il me faut l’effacer
Et sur de blancs feuillets je ne pourrai l’écrire,
Puisque tes tendres yeux ne pourront plus le lire,
Ma plume, désormais, ne saurait les tracer.
Oh ! Vous qui possédez encore votre maman,
Aimez-la de tout coeur, aimez-la tendrement,
Avant que le seigneur ne vienne la reprendre.
Oh! Ma douce maman, tu ne peux plus m’entendre,
Ici-bas mon appel résonne vainement,
Et cependant, tout bas, je murmure :  oh! Maman !...